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Les Atrides
Agamemnon

1990

D'Eschyle.

Traduction d'Ariane Mnouchkine.

Mise en scène d'Ariane Mnouchkine, musique de Jean-Jacques Lemêtre, décor de Guy-Claude François avec les sculptures d’Erhard Stiefel, costumes de Nathalie Thomas et Marie-Hélène Bouvet.

Création de AGAMEMNON le 24 Novembre 1990 à la Cartoucherie. 

Tournée : Amsterdam (Holland Festival), Essen (Theater der Welt), Sicile (Orestiadi di Gibellina), Berlin (Berliner Festspiele), Lyon (T.N.P), Toulouse (Le Sorano), Montpellier (Le Printemps des Comédiens), Bradford (European Art Festival), Montréal (Festival des Amériques), New York (B.A.M.), Vienne (Wiener FestWochen).

286 700 spectateurs.

 

 

Des documents à voir ou à écouter

Répétitions Montpellier, 1992 © CRDP - Réseau CANOPE

© Michèle Laurent

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L'histoire d'Agamemnon

Un garde, posté de nuit sur le toit des Atrides, apprend par un signal de feu destiné à Clytemnestre que Troie vient d'être prise par les Grecs, il transmet la nouvelle à Clytemnestre, qui, en remerciement aux dieux, fait allumer des feux dans la ville (Argos). Entre le chœur, composé des Anciens de la ville, qui ignore les raisons de ce débordement festif. Dans son ignorance de la victoire, il raconte Aulis, la mort d'Iphigénie, et dit son angoisse quant au résultat de l'expédition : il vient demander des explications à la reine. Celle-ci lui raconte comment elle a pu apprendre la nouvelle, par un système de relais de feu depuis Troie. Le chœur chante alors la victoire, mais, finit par douter que les massacres accomplis par les Atrides aient pu avoir une issue aussi heureuse. Un héraut de l'armée vient confirmer la victoire et annonce qu'une tempête a détruit l'armée grecque.

Agamemnon revient, avec Cassandre. Clytemnestre lui impose de ne pas poser son pied sur la terre, mais de fouler des étoffes de pourpre qu'elle a fait déployer devant lui pour entrer dans son palais. Le chœur pressent la mort du roi. Cassandre, restée seule avec lui, la prédit longuement. On entend les cris du roi mis à mort, et Clytemnestre, debout près des deux cadavres, vient justifier son acte. Égisthe, l'amant, fait son entrée et explique que cette mort venge son père Thyeste. La dictature s'installe à Argos.

 

Pierre JUDET DE LA COMBE

Texte écrit pour ce site en novembre 2003

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