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1789

La révolution doit s'arrêter à la perfection du bonheur

1974

Film du spectacle du Théâtre du Soleil réalisé par Ariane Mnouchkine.

 

Au lendemain de la fusillade du Champ-de-Mars du 17 juillet  1791, des bateleurs entreprennent de jouer les principaux événements des deux années qui viennent de s’écouler : de la réunion des États généraux à la proclamation de la loi martiale, en passant par la prise de la Bastille, la Grande Peur, et la nuit du 4 août. Dans une grande liesse populaire, ils tentent de montrer le détournement des espoirs, l’explosion de la joie puis l’effondrement du rêve d’égalité des droits. Pour ce faire, les bateleurs utilisent toutes les formes théâtrales, de la pantomime à la tragédie, des marionnettes à l’opéra-bouffe. Ils représentent ainsi les personnages importants ou humbles de cette année décisive et prennent à leur compte la phrase de Saint-Just : « La Révolution doit s’arrêter à la perfection du bonheur. »

 

Produit par Alexandre Mnouchkine. Images de Bernard Zitzermann.

Des documents à voir ou à écouter

Voir 1789 aujourd’hui - Entretien avec Ariane Mnouchkine et Jean-Claude Lallias

© INA - "Pour le cinéma" - émission du 2 août 1974

Extrait 1789

© Martine Franck / Magnum Photos

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©  Martine Franck / Magnum Photos

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filmer 1789

Nous avons tourné pendant les treize dernières représentations données en juin 1973 à la Cartoucherie. Dans la journée, je m'occupais du découpage, puis on préparait les éclairages, et le soir, on filmait avec les trois caméras que nous avions disposées de telle manière à avoir différents points de vue du spectacle. L'accoustique était satisfaisante, nous avons presque tout enregistré en son direct, et nous avons pu ainsi, au mixage,

en combinant plusieurs bandes, obtenir les effets que nous souhaitions. Le montage, auquel seulement quelques acteurs ont participé, a duré environ cinq mois. Je dois aussi ajouter que le public de chaque soirée, qui savait que nous filmions, a toujours été d'une collaborativité formidable.

Ariane Mnouchkine, Propos recuillis par Gérard Ster et Claude Kadyo, Télérama, 8 juin 1974

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