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Les Joies du devoir

d’après "La leçon d’allemand" de Siegfried Lenz

du 15 au 26 mai 2019

Mise en scène Sarah Oppenheim

Avec Fany Mary, Hédi Tillette de Clermont-Tonnerre, Bachir Tlili, Rodophe Poulain
Scénographie Aurélie Thomas
Peinture Louise Dumas
Vidéo Kristelle Paré
Son Julien Fezans

Infos

Représentations

du mercredi au samedi à 20h
le dimanche à 16h

Prix des places

18 € (Individuels)
14 € (collectivités, demandeurs d'emploi, étudiants)
10 € (enfants - de 15 ans et groupes scolaires)

Location

collectivités, groupes d’amis : 
01 43 74 88 50
individuels :
à partir du 5 mars 01 43 74 24 08

À propos

Enfermé dans une prison pour jeunes délinquants pour un crime qui nous est inconnu, Siggi est un jour puni pour avoir rendu page blanche à une rédaction sur « les joies du devoir ». En cellule d’isolement le temps de sa punition, il se met soudain à écrire sans relâche, et laisse revenir à lui le flot de ses souvenirs d’enfance...
Plongée dans la mémoire : son père, policier d’un petit village, est chargé de transmettre à son ami d’enfance devenu peintre une interdiction de peindre décrétée en haut lieu et de la lui faire respecter. Le peintre, inspiré de la figure d’Emil Nolde, se lance alors dans un cycle de « peintures invisibles », et ce malgré la surveillance impitoyable du policier. Pendant ce temps, le jeune Siggi,  en opposition de plus en plus franche à son père, tente de soustraire les peintures à la destruction ...

 

Adaptation du grand roman d'après guerre La Leçon d’allemand qui propulsa Siegfried Lenz au rang des plus grands écrivains allemands contemporains, Les joies du devoir soulève la question de la place et des choix de chacun dans la société, de l’éthique personnelle face aux lois, de l’autonomie face à la norme. Une ode à la désobéissance civile et à l'émancipation par l'art.

« Ces fous-là, comme s’ils ne savaient pas que c’est impossible : interdiction de peindre … Comme s’ils ne savaient pas qu’il y a aussi des tableaux invisibles … »

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