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Lalalangue

Prenez et mangez-en tous

du 29 janvier au 09 février 2020

De et par Frédérique Voruz

Mise en scène Simon Abkarian

Conseil artistique Franck Pendino | Création lumière Geoffroy Adragna | Création son Thérèse Spirli | Présenté par la Compagnie Aléthéia

Infos

Représentations

du mercredi au vendredi à 20h
le samedi à 19h
le dimanche à 16h

Durée du spectacle

environ 1h15

Prix des places

15 € (individuels)
12 € (collectivités, demandeurs d’emploi)
9 € (scolaires, étudiants - de 26 ans)

Location

Compagnie Aletheia
06 21 27 17 75 | compagnie.aletheia@gmail.com
Place Minute | Théâtre Online

Des documents à voir ou à écouter

Teaser Lalalangue © Alice Baudot

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

© Antoine Agoudjian

À propos


 

 

« Il y a toujours quelque chose à résoudre dans les liens de la famille, comme si il y avait là quelque chose à comprendre, comme si il y résidait toujours un problème non résolu dont la solution est à chercher dans ce que la famille a de caché. »   Jacques-Alain Miller

Ça pourrait être un conte, une histoire pour faire peur aux enfants désobéissants qui ont pourtant des parents formidables, exemplaires... 

Ça pourrait être une enquête autour d’un fait divers étalé sur 20 ans, la maltraitance éducative d’une fratrie biberonnée aux névroses parentales.

Ça pourrait être une tragédie, avec la fatalité du destin qui s’abat sur une famille sous le regard indifférent de leur Jésus-Christ miséricordieux...

L'histoire de Lalalangue est avant tout l'histoire d'une mère. 

Du corps d'une mère. Un corps unijambiste, cette mère ayant perdu sa jambe gauche lors d'un accident de montagne et qui dit sur son lit d’hôpital : "je me vengerai sur les enfants".

C'est le témoignage du petit Poucet devenue femme, qui nous raconte l'enfance dans l'antre de la mère dévoratrice et du père doux dingue qui parle aux arbres. 

Un conte contemporain un brin puritain à faire froid dans le dos et à faire rire à s'en déboîter la mâchoire.

 

Dans la presse et ailleurs sur la toile ...

"De ce spectacle intime et sans artifice ressort une grande force verbale mais aussi mentale. Le sourire aux lèvres et le timbre moqueur, Frédérique Voruz nous plonge avec un subtil cynisme dans l’agonie de son enfance. Très complice avec son public, elle le promène de sa maison sale au divan de son psy en usant d’humour noir et d’autodérision." Lire l'article entier sur le site de Syma News

"Bouleversant, Drolatique, Époustouflant. Quel talent ! Frédérique Voruz nous émeut, nous chavire, nous amuse et nous interpelle. (…) Frédérique Voruz nous conte avec ferveur et humour l’histoire de son enfance dominée par une mère castratrice, catholique et unijambiste se vengeant de sa souffrance sur ses enfants. (…) C’est vivant, dynamique, transperçant sans jamais tomber dans le pathos." Lire l'article entier sur le site de Critiquetheatreclau

"Il y a un mot pour chaque chose” disait la mère de Frédérique Voruz qui signe “Lalalangue, prenez et mangez-en tous”. Et dans sa pièce, chaque mot claque comme une gifle, fait mouche et se déploie dans tous les sens, pour finalement laisser émerger la tendresse sous la rosserie, les larmes sous les rires et la colère sous la dérision." Lire l'article entier sur le site de Theatrorama

"Frédérique Voruz nous entraine avec dynamisme et brio dans l’univers de cette famille où elle s’est construite envers et contre tous.../...A travers ces mots profonds, magnifiques, parfois cyniques, le pardon est loin d’être absent. Très beau moment de théâtre..." Aubalcon.fr

"Il n’est jamais trop tard pour avoir eu une enfance heureuse . Cette aporie pourrait être l’argument de la pièce. La comédienne nous raconte son enfance rythmée par des diapos familiales authentiques. Nous sommes des amis qui poliment s’intéressent aux photos de mariage ou de vacances de cette famille qui nous aurait invités. Mais très vite l’histoire nous passionne car Frédérique Voruz est une héroïne." Toutelaculture.com

"Lalalangue… à force de pratiquer et de maîtriser, par le corps et les mots, cette langue propre à la famille, Frédérique Voruz trouvera le chemin d’une rédemption joyeusement mécréante, loin des péchés de sa mère et de l’atmosphère délétère des pieuses folies. Par la variété hilarante de ses voix, par ses mimiques et sa gestuelle à la mesure de la démesure, elle compose en solo un véritable opéra en hommage à la force salvatrice du rire et du théâtre." Lire l'article entier sur le site de Spectacles Selection

"On chemine sur un fil ténu entre l’insupportable et le cocasse, mais jamais Frédérique Voruz ne cède au pathos. L’humour est la politesse du désespoir, mais aussi son remède." Arts-chipels.fr

"La comédienne s’empare de cette démence quotidienne pour en tirer un récit picaresque et saignant. C’est féroce, à la mesure des blessures infligées. Dans un rythme soutenu et selon les variantes d’un jeu musclé, malicieusement réglé par Simon Abkarian lui-même, Frédérique Voruz prend, sans solennité et dans une truculence dadaïste, la défense de tous les enfants humiliés." Webtheatre

"Pour qu’il y ait théâtre, il fallait un rendez-vous honoré avec la transcendance et les métamorphoses de l’interprète, ce que celle-ci réussit merveilleusement, n’en finissant pas de peupler ce monde enfantin de silhouettes improbables et côtoyées." Hotello

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 illustrations Justine Jacquot-H

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