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Bali

Pendant les répétitions de L’Age d’or (1975), une troupe balinaise donne quelques représentations à Paris auxquelles assistent les membres du Théâtre du Soleil.

Quelques années plus tard, Erhard Stiefel réalise deux masques inspirés du Topèng balinais pour L’Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk, roi du Cambodge (1985). Depuis, les masques balinais, aux côtés des masques de commedia dell’arte, sont toujours présents au début des répétitions de nos spectacles.

Il existe à Bali de nombreuses formes de théâtre et de danse. Nous voulons vous présenter ici le Topèng, théâtre masqué, et le Gambuh, qui date du XVIe siècle, et dont sont issues de nombreuses autres formes de théâtre dansé de l’île.

Nous vous conseillons aussi vivement de lire les textes d’Artaud et de Michaux !

"La danse balinaise est la danse à main plate, la danse aux paumes ouvertes. Elle ne donne ni ne refuse, tâte les invisibles murs de l’atmosphère. Elle fait face. Elle est étalée et aveugle. Les prunelles cherchent le coin de l’oeil. Vont à l’extrême bout, se déplacent latéralement. Le cou se déboîte latéralement, rien n’avance, tout aspire à l’horizontal, en façade, dans un espace absolu et mural. " Henri Michaux, Un barbare en Asie

"Ces acteurs avec leurs robes géométriques semblent des hiéroglyphes animés." Antonin Artaud


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