L'arbre à palabres
C’est fini la magnifique tournée du Théâtre du Soleil en Amérique Latine, trois pays, cinq villes et partout l’impression d’avoir vu le plus beau théâtre du monde...Merci à chacun de vous ! Dans 50 ans on parlera encore de cette tournée car grâce à votre génerosité et votre talent elle a va changer le visage du théâtre en Amérique Latine...
Saudades...bon retour en France, bonne continuation et rendez-vous au Brésil en 2015...mais j’irai vous voir bien vant ça...
le theatre du soleil ne vit pas seulement autour de Mme Mnouchkine, d’autres étaient là au début ils ont construit les spectacles qui font que cette compagnie est connue.
L’une d’elle vient de s’éteindre, responsable des costumes et décors, elle a participé à la construction du mythe, avant de s’envoler vers d’autres groupes : c’est Mme Tournafond francoise. Juste une pensée pour elle fondatrice du soleil avec d’autres
Pour ceux parmi les visiteurs de l’Arbre qui n’auraient pas vu ce documentaire sur les années du régime Khmer rouge au Cambodge :
1/ http://www.youtube.com/watch?v=C7nI...
2/ http://www.youtube.com/watch?v=nk1p...
3/ http://www.youtube.com/watch?v=y_kn...
Très dur, mais nécessaire.
Hector je vais aller le voir si ça continue, lui dire combien c’est dur la vie dans ce Pays.
"(...) La plupart des êtres politiques du monde sont inintéressants. Il y en a très peu qui ont une dimension transformable, si je puis dire épiquable. Ou épopéeable. Il faut une grandeur intérieure. Si maintenant on observe la scène du monde, il n’y a presque pas de personnages qui se prêteraient à une transposition.(...)"
Dans l’un des entretiens avec Hélène Cixous publiés ici, je lis ces mots et ne les comprends pas. Je ne vois pas bien comment ou pourquoi, et j’aimerais comprendre. Est-ce une question de distance ou de recul vis-à-vis de l’actualité ou bien la conséquence d’un certain point de vue sur les "êtres politiques" aujourd’hui ? (Ce passage se trouve à la troisième page de l’article "Auteur au théâtre du soleil - Entretien avec Hélène Cixous" de Eric Prenowitz). A quelles conditions un Personnage est-il "épiquable" ou "épopéeable" pour reprendre ces termes ? Cela me pose problème, quand je confronte cette idée avec des dramaturgies contemporaines disons très "intempestives"...
Je ne sais pas très bien écrire en français, mais ce soir j’ai regardé les Naufragés du Fol Espoir à Rio de Janeiro, et j’ai été complètement enchantée. Je n’ai pas de mots pour décrire à quel point c’était la vue !
Félicitations à tous !
Bon, désolé...sorry
Sorry (oh god, my french i so lazy sometimes), I meant : where are you going Nina, are you a french admirer of this Sun or "somewhere else" ? i talk with you because I can see that you’re a very good friend, and sensible one, of this place).
Hop ! (j’adore french people, changement de Southampton under the rain...) Qui irez-vous Nina ? une admirateur parisienne ?
Pour une fois que ces honneurs, médailles, prix, sont mérités et consacrent une réelle distinction... je me réjouis avec vous !
RIO —> MOSCOU, et hop !!
♪♫ ♥ ☼
Un grand bravo à Ariane Mnouchkine pour le prix Stanislavski ! Quel bonheur ! Et un grand merci au Théâtre du Soleil de faire encore vivre l’immense, que dis-je, l’insubmersible espoir de vivre et d’aimer à notre époque ! <3
avis à la population !!
"plan de rigueur II"
le pilote de l’avion a laché les voyageurs en plein vol
seuls sont restés quelques personnels de bord
ils pensaient faire un remake de l’arche de Noé mais a oublié les figurants
Quand nous vous attendions
à tous les temps
sur un arbre
peut-être que cela aurait été
comme une saison..
Quand nous vous attendons
sur un arbre ?
Merci Soleil !
Sou brasileiro e nessa temporada de Les Naufragés Du Fol Espoir de são paulo, consegui assistir 3 vezes só na Fila da esperança !
Magnifico espetaculo.
uma aula para qualquer pessoa !
linda a receptividade de vocês !
evoé !
un bateau
- - - un film
- - - - un reve(s) - - - - - plein de gens
devant
- - - - dedans
- ailleurs ------- et
nous
- - - le souffle court long intense permanent
des repères ?
pas la peine, pas de peine
soixante dix, c’est l’année dont je voulais parler... j’écrie trop drôle n’est ce pas ?
Barba ! Oh oui...
Ce sera un véritable, énorme, gigantesque plaisir.
Cela fait plaisir de pouvoir écouter par le biais de votre rubrique sur les stages, leur présentation et surtout les remarques dont ont pu bénéficier les auditeurs/acteurs, l’enseignement d’un maître...
Bravo pour cette Médaille Goethe, et merci pour les mots avec lesquels vous l’accueillez Ariane.
Merci de nous rappeller de façon si brillamment concise et précise comment, par quelles pratiques, notre quotidien s’est étréci, racorni, au niveau symbolique aussi. Et combien il est criminel de priver les êtres humains de cet espace, imaginaire et bien concret, où poser leur aspiration au sublime, où éprouver sa légitimité, sa nécessité.
La question du "look de l’argent" me taraude depuis des années. Ces édifices qui n’existent pas, ces constructions vides de sens sur les euros-papier, exsudent une morbidité inquiétante comme si la notion même d’échange était devenue fantoche... et en définitive cela résume bien le rapport au vivant de ceux qui brassent la monnaie.
En France c’est Oscar Roty (ce nom, ça n’s’invente pas !) qui avait dessiné la Semeuse, altière, généreuse, tournée vers l’horizon, il a sa rue quelque part dans le XV°, saluons-le ici.
